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Comment mettre à profit une année scolaire mal engagée ?

25 septembre : il est rentré en classe depuis 3 semaines, mais déjà, votre collégien ou votre lycéen montre des signes de découragement et des difficultés croissantes dans sa nouvelle classe. Vous avez du mal à envisager un avenir serein pour cette année qui démarre, et tout le monde est déjà en alerte…votre enfant, vous ses parents, et ses enseignants.

 

Dans cette situation, il est essentiel de garder son sang froid et de chercher la meilleure solution pour mettre cette année scolaire à profit et rebondir. Et cela tombe bien, car chez My English School, on a de vraies solutions.

 

Peut-être avez-vous déjà pensé à une solution à l’étranger : quelques mois, ou même une année passés dans un college anglais, pour prendre l’air, pour reprendre confiance, et, cerise sur le gâteau, pour apprendre la langue de Shakespeare !

Quels sont les risques de maintenir le jeune dans cette situation ?

La plupart du temps, un mauvais démarrage en début d’année n’arrive pas complètement par hasard. Il est fréquent que l’élève qui se retrouve en difficulté dès les premiers jours se soit déjà retrouvé dans une situation inconfortable l’année précédente, que ce soit à cause :

Groupe de jeunes collégiens en uniforme de leur boarding school anglaise
  • de difficultés purement scolaires,
  • de situations personnelles compliquées (harcèlement, mal-être)
  • d’un événement familial douloureux …

Des questions concernant son avenir scolaire immédiat se sont souvent déjà posées : devait-il redoubler ? Changer d’établissement scolaire ? Envisager une filière plus adaptée ?

 

Après bien des questionnements, il a finalement été décidé que l’élève passerait dans le niveau supérieur, mais force est de constater que le parti pris n’est pas concluant … L’année s’engage mal, les apprentissages sont laborieux, les premières notes ne sont pas au rendez-vous; bref, la marche semble trop haute.


Les enjeux sont alors importants pour le jeune : non seulement il risque de “perdre”’une année sur le plan académique, mais aussi et surtout la confiance en lui et l’estime qu’il a de lui-même. Rien de tel qu’une année “ratée” pour :

  • accumuler du retard,
  • creuser son déficit de maturité,
  • décrocher durablement
  • et altérer, sur le long terme, sa confiance en soi.

Pour les parents, la pression et la tension montent au fil des jours :

  • Comment faire pour rattraper cette année scolaire mal engagée ?
  • Comment réussir à mettre à profit les prochains mois ?
  • Comment empêcher que mon enfant soit profondément marqué par ce qui sera perçu comme un échec ?

Notre solution : la scolarité à l’étranger

L’une des solutions les plus efficaces tient en trois mots : My English School, et ses séjours de scolarité à l’étranger. Un projet constructif pour le jeune et qui a fait ses preuves. Le moyen de lui redonner confiance et de sortir de l’impasse par le haut.

 

Trois possibilités s’offrent alors à vous et votre enfant.

Première possibilité : on attend encore un peu, considérant que la tendance va peut-être s’inverser (mi-avril / début juillet) ?

Plusieurs raisons peuvent vous pousser à attendre avant d’envoyer votre enfant à l’étranger :

  • il n’est pas prêt à partir
  • la situation n’est pas si catastrophique et vous souhaitez lui laisser une chance de continuer son année
  • il a des engagements et activités extra-scolaires qu’il souhaite honorer

Quelle que soit la raison, il est tout à fait possible d’attendre, de laisser une chance à l’année qui vient, et de finalement envisager un départ en toute fin d’année, au troisième trimestre, si la situation ne s’est pas améliorée. Les dates de séjour sont alors de mi-avril à début juillet et permettent au jeune de prendre l’air à l’issue d’une année difficile, afin de terminer sur une note plus positive. Cela peut notamment permettre à un élève persuadé de redoubler de :

  • prendre une respiration salvatrice avant d’entamer une nouvelle année dans son niveau
  • acquérir de solides compétences linguistiques (bien évidemment, plus le départ se fait tôt dans l’année, meilleure sera l’acquisition de la langue, orale comme écrite)
  • reprendre confiance en lui
  • ne pas complètement “perdre” son année
Groupe de jeunes filles en uniforme de leur boarding school anglaise

Jeune garçon en uniforme de sa boarding school anglaise

Deuxième possibilité : on attend la fin du premier trimestre pour statuer (début janvier / début juillet)

Il n’est pas toujours aisé de prendre la décision de quitter temporairement son établissement scolaire français pour envoyer son enfant à l’étranger, même pour quelques mois. La réflexion demande parfois d’être longuement pesée avec le jeune, ses parents, ses professeurs… Rien n’empêche de voir comment se passe réellement le premier trimestre et de discuter avec les différentes parties prenantes d’un départ début janvier, pour un semestre. Partir pour un semestre (de début janvier à début juillet), donc pour période tout de même assez longue, présente de réels atouts :

  • l’apprentissage approfondi d’une langue étrangère : l’élève revient en général avec une bonne maîtrise de l’écrit et une très bonne fluidité à l’oral
  • la valorisation de cette longue expérience dans son dossier scolaire et sur Parcoursup
  • l’impression d’avoir réellement mis à profit son année

Troisième possibilité : un départ le plus vite possible (automne / début juillet)

Plusieurs cas de figure peuvent justifier un départ le plus rapidement possible, dès le début de l’année :

  • la situation était très mal engagée avant même le passage en classe supérieure et vous aviez déjà envisagé d’autres solutions si le début de l’année ne se passait pas bien
  • vous sentez votre enfant perdre rapidement confiance en lui rapidement et avoir besoin de changer d’environnement sans trop tarder
  • votre jeune vous exprime le besoin de se retirer du système académique français rapidement
  • la maison est devenu un lieu vraiment conflictuel où tout le monde tourne en rond
Groupe de jeunes filles en uniforme de leur boarding school anglaise

Rien ne sert alors d’attendre.

Chez My English School, on sait programmer des départs un peu précipités, dès que votre décision est prise… et c’est ce qui fait notre force !

Grâce à notre expérience, notre expertise, et la connaissance parfaite de nos établissements partenaires, nous savons vous accompagner dans votre choix et établir les contacts rapides et efficaces qui permettront à votre enfant de partir en toute sérénité.

Et de faire un succès de ce qui aurait pu être une année gâchée.